Charles Verron, enseignant et entrepreneur


Charles Verron a plusieurs casquettes : entrepreneur, professeur particulier et plus récemment, enseignant en mathématiques. Portrait d’un prof passionné. 


Il n’était pas prédestiné à devenir professeur. Après deux années en classe préparatoire, il intègre l’ECE Paris pour devenir ingénieur. Pendant ces années, il se lance dans l’entreprenariat, avec quelques projets de groupe : « Je me suis révélé, ça m’a intéressé. Ce que j’aime, c’est construire, être animé par une vision, améliorer et changer les choses. »


En parallèle de ses études, il donne des cours particuliers en mathématiques. C'est à cette occasion qu'il a eu son premier contact avec Kwyk, un outil innovant au service des enseignants.  Son élève devait faire un devoir en temps limité, ce qui le rendait très… sportif. Mais au-delà de cet épisode, Charles a apprécié la qualité des exercices et l’instantanéité des réponses pour les élèves. C’est donc naturellement qu’il a réitéré l’expérience, mais en tant qu’enseignant. 


Au fil du temps, avec les cours particuliers, il constate un réel besoin dans ce domaine « Les grandes boîtes malmènent ce secteur où le recrutement des profs peut être aléatoire. Le manque de suivi est flagrant ! » ​Charles veut suivre ses élèves, et retrouve cette aspect sur Kwyk. Entre autres, il adapte ses cours à partir des devoirs qu’il met en place. Notamment lorsqu’il repère des points du cours mal assimilés par ses élèves : « On peut se concentrer sur l’essentiel, sur ce qui leur pose vraiment problème ». ​En complément de Kwyk, Charles s'appuie sur un autre outil pour renforcer ses explications : il filme ses cours. ​« Ce qui a de la valeur, c’est l’explication du professeur. La correction des exercices calculatoires n’a pas beaucoup de valeur » ​déclare-t-il.


« Avec Kwyk, l'essentiel des notions est maîtrisé. »


Autre service de Kwyk, la possibilité pour chaque élève de s'entraîner à la maison en autonomie sur les exercices calculatoires. Un point non-négligeable pour Charles car cette partie peut lui prendre un temps conséquent, particulièrement dans des périodes clés : « Il y a un programme très chargé en troisième. On essaie de faire un maximum d’exercices, mais je ne peux pas interroger les 32 élèves en même temps au tableau.
 » ​A présent, Kwyk lui offre la possibilité d’utiliser ce temps en classe pour se concentrer sur des cas plus complexes : « Je peux aller regarder leur résultat individuellement, voir ce qui se dégage afin de revenir plus en détail en classe. »


Pour Charles, il n’y a pas de secret, il faut que ses élèves s’entraînent, ce qui passe par la répétition des exercices « Avec Kwyk,​ ils travaillent sur du concret. Ça sert les élèves d’avoir quelque chose de fiable et ils ne s’égarent pas sur des sites non vérifiés sur internet. » ​Les élèves peuvent refaire autant de fois qu’ils veulent les exercices donnés, ​jusqu’à obtenir la meilleure note. ​Alors, les fondamentaux et automatismes sont assimilés
 « C’est rassurant car l’essentiel est maîtrisé. » 


Toujours en quête de services innovants et guidé par son esprit entrepreneur, il s’est inspiré de son expérience de professeur particulier pour monter Ma Petite Ecurie. Une alternative aux grandes boîtes de cours particuliers, où ici, ce sont seulement des étudiants qui donnent les cours : « Avec un contact de jeune à jeune, qui permet de mieux se comprendre, on se transmet plus facilement les choses.
 » ​Une vision novatrice qui contribue, comme Kwyk, à faire évoluer les pratiques dans le monde de l’éducation, tant dans la personnalisation du travail que dans le besoin des élèves.


Grégoire Heissat

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